la troisième ère

Publié le par judesigner

La première est là depuis toujours. Refuge impromptu pour l'enfant qui pleure, celui-là même qui se blottit dans ses bras, content de la retrouver, mais en même temps, en colère de voir qu'elle ne comprend pas, qu'elle ne sait pas. Comment le pourrait-elle, malgré toutes ses qualités, le dont d'omniscience n'est pas au tableau. Il se demande pourquoi elle ne fait rien pour l'empêcher de souffrir, à l'école ou même à la maison. Mais, lui se taisant tout le temps comment pourrait-elle savoir? L'abscence renforce l'amour entre eux, l'autre n'est pas là, mais eux deux le sont, et ils en profitent, s'aimant d'un amour fusionnel. Puis le temps passe, il grandit et devient un jeune homme. Il rencontre alors celle qui devient sa femme. Non pas sur le papier et de façon officiel, mais plutôt, dans son coeur et dans son âme. Il le saît, ils le savent.
Commence alors la deuxième ère. Les cheveux de la couleur du desert au soleil couchant, elle le prend comme sien, ils s'acceptent mutuellement, s'aiment mutuellement. L'aigle protège son nid et ses petit bec et ongles, il appartient désormais à ce nid. Et quitte peu à peu son ancien nid, qui de toutes façons s'effondre peu à peu comme l'empire mourrant d'une dynastie dèjà éteinte. L'aigle le protège et l'emmène, le considérant comme un des siens. La joie intérieures est immense, et même si il manifeste de la joie, elle ne sera jamais assez intense pour décrire ce qu'il ressent.
Survînt alors la troisième ére. Aussi importante que les deux premières, elle est cependant très différente. Après l'aigle, il fit la rencontre d'un animal aux pelage jaune et noir, sur ses défenses de premier abord, mais finalement le plus gentil du monde. Ce jaguar le regarda avec ses yeux perçant les apparence et vit la vérité dans ce coeur de jeune homme. Il l'aimait déjà. Une relation d'amitié s'établit entre eux, et ce fils à moitié ours, moitié aigle, eut l'impression qu'un tiers grandissant arrivait, celui du jaguar. En même temps mère et soeur, il la considéra comme un exemple, une sorte d'accomplissement de sérénité. Vivre, le maître mot était là. Il appris du jaguar des milliers de choses, parmi lesquels, il trouva sa vérité profonde, avancer droit devant soi, qu'importe ce qu'il aviendrat, tout en restant prudent. Car le jaguar reste sur ses gardes, surement un vieux reste des instincts du prédateur. La relation qu'il ressentit avec ce jaguar est inexpliquable. Pas dans le sens ou elle n'est pas compréhensible, mais plutôt dans le sens ou elle n'est pas exprimable avec des mots. Peut-être cela vient-il du fait que comme tout jaguar qui se respecte, le fauve se contente de faire quelques apparitions, et retourne dans son antre secrète, ou il rêve et se livre sur des airs de "samba". Toujours est-il que chacune de ces apparitions empli le coeur du jeune homme d'une joie intense. Il pourrait l'écouter des heures lui parler des mystères de l'univers, de la vie, des hommes, ces maudits prédateurs. Le jaguar vis et demeure dans son coeur, connexion à 100%, il à l'impression que leur coeur bat à l'unisson.
Traversant les âges, ces animaux sont ma vie, mon bonheur et ma tristesse, des expérience vécues avec certains sont redécouvertes avec d'autres ayant empruntés des chemins similaires. A vous trois, je vous aime!

Publié dans récits

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Eden 11/05/2006 17:30

Avec mes ailes je t'amene avec moi et mes petis, ou j'irais car tu est dans mon coeur.Je t'aime.
Eden.

thanna 11/05/2006 01:26

Coup de patte de velours, truffe humide collée sur tes joues et regard intense dans l'eau pure et profonde de tes yeux... Petit bout d'homme, tu es un homme debout ! Ce que tu n'as pas eu tu l'offres en plus grand... Je reçois, je prends non pas comme prédateur mais comme un animal sauvage avec l'intégrité de ma nature...
Je te respecte, je t'admire et je t'aime !