Les fautes

Publié le par judesigner

Je tiens juste à m'excuser auprès des lecteurs venus et à venir, pour les petites fautes d'orthographe qui se sont sounoisement glissées dans mes textes. Je ne comprend pas comment elles ont pu arriver là. Pour le comprendre, lisons ensemble l'histoire de petites fautes...

"Dans la brume d'un matin sans soleil, Erina se réveilla lentement, profitant de chaque instant, savourant chaque seconde de sommeil en plus."
Il lut et relut sa phrase, afin de s'assurer qu'aucune faute d'innatention ne se soit glissée par inadvertance dans le texte.
-Bien! C'est bon, je peux enfin aller me coucher. Quelle heure est-il ?Oulà déjà deux heures du matin? Il faut que j'aille dormir, sinon demain je ne pourrais pas me lever .
Il allat donc se coucher, et s'endormit aussitôt.
Quelle n fut pas sa surprise, quant au lever, il se pencha sur son texte écrit la veille, et le vit truffer de fautes ignobles et infectes. En effet, la phrase était écrite commesuit:
"Dans la brune d'un matinsent soleil, Erina se révailla lentemant, profitant deux chaques instants, savourant chaques segondes de sommille en plus."
Au comble du désespoir et de la rage, l'écrivain, d'habitude d'un calme impénétrable, prit sa feuille et la déchira en une vingtaine de morceaux. Ne comprennant pas ce qui avait put se passer, il décida de passer toutes la nuit à surveiller.
Deux heures du matin. L'homme fait mine d'aller se coucher. Il reste un moment dans son lit puis finis par s'en relever, persuadé que quelqu'un profite de son sommeil pour changer son texte et rajouter de vilaines fautes d'orthographe. Il attend, dans le noir total. IL ne sait plus si ses yeux son ouverts, ou fermés. Sa tête tombe d'un coup! Il ne faut pas s'endormir, surtout pas!
Puis, une petite lumière. Puis une autre, et encore une autre et encore une.Une fois toutes les lumières allumées, il ne reconnut pas son bureau. C'était un endroit étrange, ou le sol était au plafond, et ou les maison étaient tellements biscornues, qu'on se demandait comment elle faisait pour tenir debout.
-Qui êtes-vous, demanda une voix derrière lui.
Ne sachant que dire, il répondit la première chose qui lui vint à l'esprit:
-Je suis l'écrivain!
Silence de mort.La petite ville lumineuse, qui quelques minutes plutôt était un amphithéatre remplis d'élèves ne voulant pas faire le cours, se transforma en une ville fantôme.Seule la petite voix était restée.
-Si tu es l'écrivain, que fais-tu ici?Tu ne doit pas vnir dans ce monde normalement. Ici tout est faux, tout est de travers, et les gens sont complètement fous. A mon avis, il abuse du thé.
-Mais, le thé n'a jamais fait de mal à ...Peu importe, je suis venu ici pour comprendre pourquoi quand j'écrit un texte le soir, le lendemain, il est truffé de fautes!
-Désolé mon bon monsieur, mais comme la pluparts des gens ici(sinon tous), je sui complètement fou! AH!AH!AH!AH!
-Ou ai-je encore atterri moi?
-Sur la lune peut-être?
-Ne soyez pas idiot, vous savez bien que c'est impossible!
-Pas si sur! Enfin, je dois m'en aller, au revoir Monsieur L'Ecrivain.
-Eh! Attends! Trop tard, disparut.
Il regarda autour de lui, tout avait disparut. Le néan. Tout d'un coup, une peur panique le prit, il avait besoin de voir quelque chose, quelqu'un. Il courut à perdre haleine vers un infini sans horizon. Peut-être que finalement il faisait du surplace? Il n'y comprenait rien, quel était ce monde étrange, ou tout était de travers, et ou tout le monde était fou? En y réflechissant ien, après tout, n'était-ce pas ce qu'il avait toujours rêver? Un monde, dans lequel les rêves les plus fous ce réalisent à la vitesse d'une pensée?
Soudain, l'éclair. C'était ça la clé, la pensée! Il se mit à penser fortement a une glace à la vanille, et elle apparut.
Depuis le début, tout n'était que manifestations de son esprit. Et si les personnages de son monde était fous, c'était que lui même l'était.
La ville réaparrut alors; et les gens ne firent plus attention à lui.
Il se ballada à sa guise dans ce monde anarchique, et magnifique.Jamais il n'avait vu si belle fleurs,  jamais gouté un si bon thé, avec des amis complètement fous, mais qu'importe, ils étaient i gentils. Il rencontra la reine et le roi de ce monde, avec qui il joua au croquet. Puis, il se décida à partir. Promettant à ses amis de revenir le plus souvent posible, il s'en alla.
Le jour se levait à peine, et l'ecrivain se leva, il avait mal à la tête. Tout ceci n'était qu'un rêve?
-Non, ce monde est bien réel, et je retournerai voir mes amis dès que possible.
Ce premier voyage, lui fit comprendre que les fautes qu'il faisait n'étaient des fautes que dans le monde dans lequel se trouvait son corps, mais dans le monde de son esprit, les fautes n'existaient pas, seul la pensée existait, et il n'y a pas de fautes dans la pensée. Il rendit souvent visites à son pays merveilleux, et de ses aventures, il écrivit un livre; signé Lewis Carroll.

Publié dans récits

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