la sorcière 3

Publié le par judesigner

Une voicx surgit du noir impénétrable du coin de la pièce.
-Viens petit enfant, viens à moi, hi hi hi.
La voix. On aurait dit que quelqu'un frottait une craie sur un tableau. On ne pouvait pas dire que la sorcière parlait à proprement parler, elle émetttait des sons, qui dans la tête de Joan, formait des phrases. Mais si quelqu'un d'autre avait été là, il n'aurait rien compris. Deux solutions: soit Joan avit un don particulier dont il ignorait totalement l'existance jusqu'à ce jour, soit la sorcière avit décidé de lui parler à lui seul, et faisait en sorte que lui seul comprenne. Toujours est-il que la sonorité de la voix changea, et devint plus mélodieuse, jusqu'à finir par devenir un chant. Peu à peu, Joan se laissa bercer par la chanson, envoûter par les différentes gammes et variations musicales. Le chant racontait l'histoire d'une jeune fille banni de son village, accusée à tort d'être sorcière. Cette histoire n'était pas raconter avec des mots, car il n'y avait pas de mots dans le chant, mais des visions venait à l'enfant, comme si il assistait à un film. La jeune femme s'en alla, le coeur brisé, mais préférant l'exil à la mort. "Une histoire bien triste", pensa le jeune garçon. Il se demanda se qu'il aurait fait à sa place, comment il aurait réagit; mais est-on capable de comprendre ce genre de choses quand on a 12 ans et qu'on vit dans une fmille qui nous aime?
D'abord l'oeil gauche pour s'assurer qu'il n'y a rien. Puis l'oeil droit, et enfin les deux en même temps. La veille ou tout à l'heure, Joan c'était endormis en écoutant le son mèlodieux de l'histoire de la sorcière. Quelle heure était-il? Il n'en avait pas la moindre idée, mais il eut l'impression que des années c'étaient écoulées , et qu'en même temps, il vivait dans une autre époque, comme transporté par le chant mélancolique de la sorcière. Il se leva, monta les escalier en vérifiant qu'il n'y avait plus la boule blanche, et sortit de la remise.
quelque chose avait changé. Il ne savait pas quoi, mais il savit que quelque chose n'allait pas. Essayant de trouver ce qui le tourmentait, il avança dans la pièce qui donne dans la remise; la cuisine. Tout d'un coup, il se cognat contre quelqu'un. Pensant que c'était sa mère, il s'excusat:
-Pardon maman, j'ai pas fait exprès!
-Ce n'est rien, mais je ne suis pas ta mère.
Une voix charmante, un sourire d'ange, mais qui est cette femme...

Publié dans récits

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tite fée 17/03/2006 22:23

ouo! de plus en plus de suspens! ça t'irrait bien écrivain, écrire des bouquins comme l'apprenti ensorceleur et le distribuer à la fnac. ça donne envie de savoir la suite tous les soirs. Un seul ptit truc ki me gène, c'est la répétition du pronom personnel "il" pour désigner le petit garçon. mais bon, c'est rien à côté du message que tu commence à faire passer dans ton histoire.
Gro bisounoune